Partages

  • Partages

    Le courage d’être soi et différent

    « Être différent n’est ni une bonne, ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous êtes suffisamment courageux pour être vous-même » – Albert Camus Avoir l’audace d’être soi, d’incarner son identité profonde dans un monde où les standards sont encore des étendards… … Où l’affirmation de la singularité, si elle est officiellement encouragée, n’en est pas moins perpétuellement controversée. Comme si en allant chercher ce qu’il y a de plus vrai en nous-mêmes, on se rendait coupable, coupable de déranger ou d’agacer, coupable d’être trop, ou pas assez. D’être trop militant, ou pas assez. D’être trop tolérant, ou pas assez. D’être trop pieux ou à l’inverse trop provocant… Ou pas…

  • Partages

    Un message de Pierre Rabhi

    Pierre Rabhi nous a quittés ce samedi 4 décembre 2021. Pierre Rabhi portait, selon moi, un message fort qui allait bien au-delà du domaine de l’agroécologie. Domaine pour lequel il s’est tant dévoué. J’aimerais lui rendre hommage en partageant un des messages qu’il souhaitait nous faire passer : « Avec l’ère de la technoscience, de l’industrie lourde, de la productivité et de la marchandisation sans limite de tout ce qui peut avoir une valeur, on ne voit plus dans la terre, les végétaux, les animaux, qu’une source de profit financier. L’agriculture n’a pas échappé à l’idéologie du productivisme qui caractérise l’obsession de la croissance et qui n’est rien d’autre que l’avidité humaine…

  • Partages

    L’odeur de l’essence

    L’odeur de l’essence… Regarde, la nostalgie leur faire miroiter la grandeur d’une France passée qu’ils ont fantasmée.Regarde, l’incompréhension saisir ceux qui voient leur foi dénigrée sans qu’ils aient rien demandé.Regarde, la peur les persuader que des étrangers vont venir dans leurs salons pour les remplacer.Regarde, le désespoir leur faire prendre des risques pour survivre là où on les a tous entassés. Écoute, la paranoïa leur faire croire qu’on peut plus sortir dans la rue sans être en danger.Écoute, la panique les pousser à crier que la terre meurt et que personne en a rien à branler.Écoute, la méfiance les exciter, dire qu’on ne peut plus rien manger, qu’on n’a même…

  • Partages

    L’homme qui voulait rendre les gens heureux

    L’homme qui voulait rendre les gens heureux… Il était une fois un homme nommé Yacoub. Il vivait pauvre, mais sans souci, heureux de rien, libre comme un saltimbanque, et rêvant sans cesse plus haut que son front. En vérité, il était amoureux du monde. Or, le monde alentour lui parais­sait morne, brutal, sec de cœur, sombre d’âme. Il en souffrait. « Comment, se disait-il, faire en sorte qu’il soit meilleur ? Comment amener à la bonté ces tristes vivants qui vont et viennent sans un regard pour leurs semblables ? » Il ruminait ces questions par les rues de Prague, sa ville, errant et saluant les gens qui ne lui répondaient pas. Or, un…

  • Partages

    L’humain et sa peau infectée

    L’humain et sa peau infectée… Ce passage écrit par Don Miguel Ruiz a fait écho en moi. Je trouve que le parallèle pouvant être fait avec la période que notre société traverse actuellement est assez remarquable. « Imaginez que l’esprit humain soit pareil à votre peau. Si vous la touchiez, la sensation serait très agréable. Votre peau est faite pour recevoir des perceptions et la sensation procurée par le toucher est merveilleuse. Imaginez maintenant que vous soyez blessé et que votre peau soit entaillée et infectée. Si vous la touchiez là où elle serait infectée, vous auriez mal ; vous essayerez donc de la couvrir et de la protéger. Vous n’auriez aucun…

  • Partages

    Le pêcheur et l’homme d’affaires

    Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances au Mexique, dans un petit village au bord de la mer. Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent de son bureau, il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées. Un petit bateau avec un pêcheur à son bord est à quai et dans le bateau, il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche. « Vous les avez pris en combien de temps? », demande l’Américain. « Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable. « Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en…

  • Partages

    Les deuils successifs de notre existence

    Les deuils successifs de notre existence peuvent être aussi les germes de notre croissance… Combien de deuils faut-il inscrire dans son corps pour accepter de grandir ? Combien de rejets et de refus faut-il essuyer pour oser se différencier ? Combien de séparations, de pertes ou d’abandons devons-nous traverser pour, enfin rencontrer le meilleur de soi ? Combien de solitudes de détresses ou de désespoirs devons-nous affronter pour exister en entier, au présent dans un face-à-face créateur avec l’autre ? Combien de renoncements, combien de lâcher-prise faut-il accepter pour acquérir plus d’autonomie et de liberté ? Oui la vie n’est qu’une succession de naissances. Pour accéder à tous nos possibles, nous aurons parfois à prendre…

  • Partages

    Savourer

    Savourer… En psychologie nous nous sommes longtemps centrés sur la manière d’affronter les difficultés. Et nous avons longtemps négligé les côtés plus lumineux et joyeux de notre vie : car à côtés des sources de douleur, il y a aussi des sources de bonheur. Que nous oublions souvent… Si nous ne prenons pas le temps de savourer les instants agréables, que nous restera-t-il ? Toute notre vie ne sera plus qu’une succession de problèmes à régler et d’adversité à surmonter. Savourer ne signifie pas oublier les difficultés, il y a aura toujours des soucis dans votre vie, mais c’est simplement ne pas oublier aussi de tourner notre esprit vers ce qui va…